Vacances, fin d’années et cie

Voilà déjà la fin d’année qui approche (2008 est passée à une vitesse fulgurante me semble-t-il) ! Il était temps que je donne quelques nouvelles, d’autant que certains s’inquiètent régulièrement du manque d’activité qui règne en ce lieu (n’est-ce pas Fred ?).

Alors non, je ne suis pas mort, loin de là, rassurez-vous (ou soyez déçus, c’est selon) ! J’ai simplement eu d’autres occupations bien prenantes IRL ces derniers temps, un de ces creux dans l’inspiration comme il m’arrive régulièrement d’en avoir.

Je dois dire que le vide relativement sidéral qui hante Internet ces temps n’est pas pour me motiver plus que ça à prendre mon clavier. Comprenons par là qu’il y a beaucoup de bruits et finalement très peu de réelles nouvelles fraîches, originales et intéressantes qui circulent depuis quelques mois. Cette fâcheuse impression de lire toujours la même chose et de tourner un peu en rond dans mes lectures. Faudrait vraiment que je mette à jour mes flux RSS et que je me mette à lire d’autres choses sur le net que les éternels « news technologiques » qui n’ont rien de nouveau et autres tutoriels décrivant toujours les mêmes actions de la même manière que le voisin l’a fait la veille.

Bref, j’arrête de me plaindre à propos de mes lectures, on s’en fout un peu ! Alors ces temps, je me suis occupé à toutes sortes de tâches passionnantes au boulot, j’ai fini de me torturer l’esprit sur le choix du remplacement de mon vieillissant téléphone portable et j’ai choisi la cohérence en adoptant un iPhone pour aller avec nos macs. Choix d’autant plus intéressant que je vais avoir besoin d’un terminal mobile plus puissant/complet que les simples téléphones que j’avais jusque là (ça me suffisait amplement, aucun regret) et que c’était de très loin le moins cher dans les offres Orange le jour où j’ai validé ma commande. Le Nokia E71 me faisait de l’œil également mais son prix largement plus élevé et son manque au niveau de certains tools que je voulais ainsi que la sobriété excessive des tools de synchro avec Leopard m’ont fait y renoncer.

J’ai aussi décidé de consacrer plus de temps à la lecture de vrais bouquins (et pas forcément que des docs de geek comme mon dernier livre: « Nagios, au cœur de la supervision Open Source ») ce qui évidemment grignote sévèrement mon capital temps/libre. Et encore quelques petites choses que je vous révélerai peut-être plus tard et qui furent aussi très prenantes :p (teaser inside).

Tout ça pour dire que je ne suis pas mort… Par contre, ce billet ne veut pas forcément dire que c’est reparti à fond les ballons et que je vais publier régulièrement 12 articles/jours. Déjà parce que là, c’est vacances et que j’ai 1000 trucs à faire, de repas à faire / participer, etc. et que ce ne sont jamais pendant les vacances de Noël qu’on a le temps de faire quelque chose de constructif. Non, ce billet est juste le reflet de ma volonté de vous faire savoir que ce blog n’est pas mort ni délaissé mais juste que j’ai sérieusement besoin de prendre l’air par rapport à certains aspects du Net et de repenser un peu mon approche du blogging. De revenir à quelque chose de plus simple et personnel comme c’était le cas au début (« Back to the primitive » comme chanterait Soulfy).

Et aussi d’en profiter pour vous souhaiter une bonne fin d’année, de bonnes fêtes si vous aimez ça et de bonnes vacances si vous en avez ! :)

Allez voir mon beau sapin

Non alors, le titre de ce billet ne cache aucun double-sens douteux, désolé ! Mon beau sapin, c’est un BD blog créé par Pénélope et « sponsorisé » par Orange dont le but est de récolter des fonds afin de pouvoir offrir des cadeaux de Noël. En fait pour chaque visiteur (visiteur et pas visite) unique Orange s’est engagé à filer un don qui à la fin de l’opération sera versé à la Croix Rouge qui s’en servira pour offrir des cadeaux aux plus défavorisés.

Alors bon, je suis fondamentalement anti-fête/cadeaux/prout-prout mais l’initiative mérite d’être relayé (tout le monde n’a pas un avis aussi tranché sur la question que moi :p)

Pour plus d’info:

Voilou, soyez nombreux à le visiter et à le relayer et pis bah voilà quoi ! Profitez-en c’est l’occasion de faire une bonne action gratuitement en se lisant de bonnes planches de BD

J’ai testé In Libro Veritas Editions

Suite à l’annonce de la sortie du framabook volume 5 « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur LaTeX sans jamais oser le demander » édité par l’éditeur des auteurs libres In Libro Veritas, j’ai décidé tester un peu ce genre d’éditions « alternatives » et j’ai commandé donc deux ouvrages et un mémo chez eux. J’ai donc passé commande de

Voici mes appréciations générales à propos de cette commande et des ouvrages d’ILV.

Délai et packaging

J’ai passé commande de ces trois ouvrages le 27 octobre et ai reçu mon paquet aujourd’hui. Je dirais donc que c’est encore raisonnable quoiqu’un peu long. Le packaging était nickel par contre: grosse enveloppe à bulle plus encore un second emballage de bulles recouvrant les livres dans l’enveloppe, colis envoyé contre signature. Bref vraiment bon sur ce point-là, j’ai connu de grosses librairies / éditeurs qui envoyaient des colis moins bien protégés que ça.

Les livres en soit

Les livres étant édités par ILV, il me parait intéressant de les évaluer ici. Non pour leur contenu (j’ai reçu aujourd’hui j’ai dis, donc pas encore lu :p) mais plutôt pour la qualité « matériel » des ouvrages.

« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur LaTeX sans jamais oser le demander »

Joli bouquin, vraiment… Il donne envie d’être lu. Le papier est entre le livre de poches et une documentation « classique » mais pas mal, la finition globale est plutôt bonne malgré quelques imprimés qui arrivent bien trop à fleur des pages. La typo est classique et agréable à lire, le chapitrage clair. En fait il est absolument identique au pdf disponible librement sur la page de framabook mais avec une belle impression et une belle couverture. Je sens qu’il sera agréable à consulter.

« Le hold-up planétaire »

Là par contre, passé la très jolie couverture (« digne d’un bon polar », ai-je pensé en le découvrant), j’ai été vraiment déçu. Le papier trop blanc est très trop proche d’un vulgaire papier pour imprimante, le choix de la typographie principale limite douteux pour le confort de lecture (genre Arial 14 avec interlignage et espace entre les paragraphes par défaut, c’est à dire nul), des variations entre les typographies trop fréquents et extrêmes plutôt pénibles pour la lecture (sur la première du chapitre 1 par exemple, pas moins de 6 fontes différentes se partagent la page pour du contenu, passant de l’Arial Black au Times New Roman gras italique à l’Arial en majuscule à l’Arial du texte et au numéro de page en Times New Roman). On aurait imprimé une page web avec une mise en forme déjà douteuse à la base que le résultat n’aurait pas été très différent. La qualité du livre n’est donc malheureusement pas à la hauteur du contenu, qui lui est très bon pour l’avoir déjà lu en son temps.

« Memento des commandes GNU/Linux les plus utiles »

Celui-là, je l’avais surtout commandé pour le fun vu son tarif vraiment très bas et ce fût une bonne surprise. C’est un tout petit memento qui peut facilement se glisser dans une poche de chemise, très bien fini et assez joliment imprimé, surtout compte tenu de sa taille. Evidemment le compte est très « light » mais je l’aime bien ce petit livret avec son Tux en couverture. :)

Goodies

Alors ça, non seulement je ne m’y attendais pas vraiment mais en plus ce fut une bonne surprise: l’enveloppe contenait de très chouettes petits « goodies » avec mes livres.

Tarifs

Plutôt raisonnables quand on pense que les 2 livres et le memento me sont revenu à 42.60 € TTC soit 27 € pour les livres en soit et 15.6 € pour le port et les frais de préparation. En plus, sur l’ouvrage traitant de LaTeX (non, je vais pas me retaper encore une fois le titre), 10% du prix sont destinés au TeX Users Group et 10% pour Framasoft.

Mon bilan

Je trouve qu’ILV éditions s’en sort vraiment bien malgré une qualité inégale entre les deux ouvrages que j’ai acheté. Surtout compte tenu de la situation économique plutôt tendue mettant à mal même les plus grosses maisons d’éditions (les obligeant même parfois à fermer des divisions). Les tarifs, délais et qualité des colis sont très bons et la présence de jolis goodies renforce encore cette bonne impression générale, je reste juste déçu par la piètre qualité d’impression du « Hold-up planétaire ».

Quand les sysadmins dirigeaient la Terre

Face à l’insistance de ce cher Fred, je vais vous parler aujourd’hui d’une nouvelle que j’avais découvert grâce au blog de Quenton ce printemps: « When Sysadmins Ruled The Earth » de Cory Doctorow et traduite en français par Zen Le Renard. Cette nouvelle de science-fiction met en scène Félix, administrateur système de son état, marié à Kelly et papa d’un petit William, alias « 2.0″. Une nuit, Félix est appelé en urgence au Datacenter où il travaille car un mystérieux groupe de pirates à balancer une attaque d’une rare violence mettant à mal les serveurs dont il a la charge. Dans le même temps, un étrange virus, bien réel celui-ci, ravage la planète en un temps record. Les administrateurs système, protégés dans les bunkers ultra-sécurisés et à atmosphère contrôlée de leurs centres de données, seront pratiquement les seuls survivants de cette pandémie et les seuls à même de remettre le monde à flot et surtout à garder le réseau online… ou pas !

Ce qui m’a frappé et plu dans cette nouvelle, outre l’histoire elle-même bien que parfois un peu « rapide » (mais n’est-ce pas l’impression que laisse généralement les bonnes nouvelles ?), c’est à quel point l’auteur a su re-créer une ambiance crédible et une bonne description du monde des administrateurs systèmes. Généralement, les histoires mettant en scène quoique ce soit de technologique prennent des raccourcis atroces et balancent juste trois tonnes de vieux clichés et de poudres aux yeux – ceux qui regardent n’importe quelle série américaine du moment voient de quoi je veux parler. Mais là, dans « When Sysadmins Ruled The Earth », on sent une volonté de plaire avant tout à ceux qui partagent la vie de ces héros malgré eux. Certes il y a des clichés et des raccourcis mais surtout pour garder le format nouvelle d’une part et pour l’humour qui y transparaît d’autre part. L’expérience en tant qu’administrateur système de l’auteur y est certainement pour beaucoup là-dedans ;) J’ai été immédiatement happé dans cette histoire et l’ai dévoré d’un trait (ou presque)…

À lire d’urgence si vous êtes passionnés de SF, sysadmins ou geeks en général !

liens

My Imac Story: record battu

Aujourd’hui, j’ai pulvérisé mon record personnel entre la fermeture d’un ticket de maintenance et l’ouverture du suivant. J’ai récupéré ma machine à la poste vers 17h et à 19h30 un nouveau ticket pour réparation était validé chez Apple ! Je vous laisse imaginer comme je suis ravi là…

Cette fois-ci, le problème semble carrément du à la réparation (c’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés, le technicien que j’ai eu au téléphone et moi-même). En effet, tout d’abord j’ai récupéré une machine franchement sale, déjà ça partait mal, ensuite les symptômes sont particuliers: le ventilo du proc’ tourne à plein régime en permanence. Dès le démarrage, il s’emballe tel un moteur d’avion et plafonne à 3901 rpm alors que le proc’ n’est qu’à 30°C. Bizarre, ils marchaient bien les ventilos avant, d’ailleurs je les entendais pratiquement jamais et je dirais même que cet iMac est la machine la plus silencieuse (hors watercooling) que j’ai eu dans les mains jusque là. De plus, au 3ème reboot (j’ai fait quelques tests de routine évidemment), je n’ai carrément plus pu démarrer: erreur disque ! J’opte donc pour une malfaçon durant la réparation vu l’état de la machine au déballage ou un choc durant le transport (les postes sont pas forcément connues pour leur douceur).

Bref, conclusion elle repart en début de semaine pour sa troisième réparation sous garanti avant remplacement. J’en ai ma claque là franchement ! À la décharge d’Apple, après avoir poireauté bien 20min entre le hotliner « level 1″ et le technicien de niveau sup’ que j’ai eu après, celui-ci a été super cool (surtout que moi, j’étais totalement à cran et pas forcément tendre, vous vous doutez bien). Et à leur décharge bis, je pense sincèrement qu’ils n’y sont pour rien sur ce coup-là ni au niveau de leur prestation ni au niveau de la qualité de la machine mais que le problème vient bien de la prestation du partenaire mandaté ou du transport.

Note positive: j’écris cette note depuis le Macbook de ma femme qui lui ronronne toujours comme quand elle l’a reçu et tourne comme une horloge. Chérie, on échange dis ? :D