burninghat » Informatique http://blog.burninghat.net Bienvenue sur burninghat.net. Blog personnel d'un social geek suisse et jurassien. Ici je parle de tout et de rien, partage avec vous mes passions, des morceaux d'existence. Wed, 29 Apr 2009 18:45:47 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v= .tel fausse bonne idée ?! /2009/03/31/tel-fausse-bonne-idee/ /2009/03/31/tel-fausse-bonne-idee/#comments Tue, 31 Mar 2009 19:30:37 +0000 burninghat /2009/03/31/tel-fausse-bonne-idee/
  • Bonne et heureuse année 2008
  • Petit chibre entre amis
  • Quelques news en vrac…
  • ]]>
    Le .tel est le dernier né des TLD approuvé par l’ICANN et mis à disposition sur Internet. Et, comme de juste, il fait beaucoup parler de lui ces jours. Déjà parce qu’il n’est disponible que depuis le 24 mars dernier et parce qu’il est d’un genre très particulier. En effet, là où un TLD classique comme le célèbrissime .com ou un non moins célèbre .net pointera typiquement sur un site web, le .tel quand à lui ne pourra pointer que sur une carte de visite personnelle… Alors certes, une carte de visite dynamique (on pourra lui ajouter et/ou lui ôter des informations à la volée), et très complète – on parle même de « fiche d’identité personnelle » – et dont vous pourrez également choisir qui pourra consulter telle ou telle donnée de votre carte. Le .tel est ainsi un ensemble comprenant un nom (via telnic), une sorte d’hébergement pour votre fiche (via telhosting) et un carnet de vos « amis » (via telfriends)

    Alors, l’idée de départ est franchement intéressante. Avoir un endroit facile d’accès, permettant de centraliser ses différentes coordonnées (plus ou moins publiques), les adresses de ses différents profils de réseaux sociaux, de blogs, etc. Proposer le tout sous forme de vCard exploitable par les clients de messagerie et les téléphones mobiles. Bref, une carte de visite numérique complète, c’est vrai que c’est plutôt alléchant. Le tout en redonnant un peu de disponibilité à des noms déjà complètement épuisés en .com, .info, .name et j’en passe.

    Maintenant, plusieurs choses me dérangent fortement moi avec ce .tel. Déjà le fait que je ne puisse pas héberger cette fiche dans un espace que je contrôle et qui m’est propre… En gros, avec un .tel vous stocker toutes vos données chez telnic (si j’ai bien tout compris) et pas chez vous. Personnellement, c’est le genre de trucs que j’apprécie assez peu. Que la possibilité me soit offerte pour me simplifier la tâche / m’éviter d’investir dans du hosting, okay. Qu’elle me soit imposée sans choix du prestataire, bof non merci. La sécurité dudit prestataire ensuite me dérange un peu pour le genre d’info qu’on va donc y stocker. En effet, seul un mot de passe alphanumérique (sans caractère spéciaux) protège votre compte sans possibilité apparente d’opter pour une solution d’authentification forte. Désolé mais vu que c’est aussi vendu pour du business, ça me parait très très limite comme façon de « protéger nos données ». Surtout quand on met cet argument en gros sur les sites promotionnels pour le .tel. Enfin, le dernier point (qui lui me fait carrément rire je dois dire) est que les données publiées sur une page .tel le sont en clair dans le code de la page. En gros, c’est le paradis total pour spammers en herbe et autres êtres encore moins bien intentionnés. Encore mieux que Facebook et MySpace réunis ce truc quelque part. Non, ce qui me gêne vraiment le plus en fait, c’est cette fermeture totale du système obligeant à centraliser chez un pair de confiance (enfin si on peut dire, vu qu’on a pas le choix) ses coordonnées personnelles. Et pour moi, ça, c’est tout le contraire du principe d’Internet mais bon, ça doit être mon côté « vieux con » ;-)

    Pour moi, actuellement, le .tel aurait pu être une bonne idée qui est « plombée par concept » et cette extension ne m’enthousiasme guère je dois dire. Alors oui je me suis réservé des domaines (ceux correspondant à mon nom de famille et celui de mon épouse) mais pas pour m’en servir, à priori. Tant que le système sera aussi fermé et « obscur », ils seront juste parqués, au chaud.

    Voilà, alors je ne sais pas comment vous, vous abordez ce .tel. Si vous avez des éclaircissement à m’apporter, je suis preneur. Honnêtement, ça me parait tellement gros que j’ai l’impression d’avoir raté un truc important dans les vidéos de promo ;-) Bref, ça vous évoque quoi tout ça ? Allez-vous publier votre vCard sur un .tel ou préférerez-vous des moyens promotionnels plus personnalisés et plus « propres » ?

    PS: je ne file pas les liens vers les différents services pour les .tel cités dans cet article pour la bonne et simple raison que les moteurs de recherche ne donnent pas actuellement assez de poids à un rev-vote-against à mon goût ;-)



    Articles relatifs:

    1. Bonne et heureuse année 2008
    2. Petit chibre entre amis
    3. Quelques news en vrac…

    ]]>
    /2009/03/31/tel-fausse-bonne-idee/feed/ 25
    Coda et ses plugins /2009/03/16/coda-et-ses-plugins/ /2009/03/16/coda-et-ses-plugins/#comments Mon, 16 Mar 2009 21:24:52 +0000 burninghat /?p=618
  • Eclipse, inventeur d’erreur ?
  • Coins arrondis avec jQuery, CSS et une seule image
  • Commentaires de blogs et sémantique
  • ]]>
    CodaCoda, l’environnement de développement web de Panic pour Mac OS X, propose depuis sa version 1.6 le support de plugins pour étendre ses fonctionnalités, déjà fort nombreuses (Text editor + file transfer + svn + CSS + Terminal + Books + More = Whoah dit, à raison, le slogan). À cela les fans de TextMate diront sûrement « Enfin ! » et je ne leur donnerais pas tort… Pour ma part, je suis totalement fan de cet éditeur dont je ne pourrais plus me passer et qui d’ailleurs me manque vite quand je dois travailler longuement sur un autre.

    Je voudrais juste vous présenter ici quelques uns de ces plugins que j’utilise et qui paraissent désormais totalement indispensables. Au passage ça me fera office de mémo si d’aventure je devais ré-installer Coda ;)

    • Compress Code de Minion Labs : comme son nom l’indique, ce plugin vous permettra de compresser aisément votre code afin de gagner quelques précieux octets sur votre web app en retirant les fins de lignes et les tabs
    • Coda md5 Hash Plugin de Minion Labs : vous renverra le hash md5 de n’importe quelle chaîne d’un simple clic et sans quitter votre ligne pour ouvrir un terminal, pas même depuis Coda ;)
    • Coda List Plugin toujours de Minion Labs (décidemment, un bon « dealer ») : celui-là je l’adore… Il vous transforme n’importe quel bloc de paragraphes en une jolie liste HTML, numérotée ou non.
    • CSS Tools Coda Plugin : ce plugin vous permettra non seulement de compresser votre feuille de style mais également de ré-écrire vos définitions en « multi lines » ou en « single line ». Et ça, c’est drôlement pratique !
    • Comment Banner : vous permettra de transformer un bloc de texte en un commentaire (correctement formé en fonction du langage du fichier source) comme sur TextMate
    • Javascript Tools Coda Plugin : le pendant de celui pour les CSS cité plus haut pour le Javascript
    • Lorem Ipsum : pour avoir toujours sous la main un peu de texte à tester ;)
    • WebSnap : ce plugin vous permettra de capturer n’importe quelle page web sous forme d’images (capture complète, sans avoir à scroller donc) avec au choix le format png, jpeg ou tiff sans quitter ni ouvrir votre navigateur

    Voilà en gros ceux que j’utilise le plus mais il en existe encore pas mal qui valent le détour (comme un spécialement pour Drupal par exemple). Vous en connaissez d’autres qui vous paraissent totalement indispensables ?



    Articles relatifs:

    1. Eclipse, inventeur d’erreur ?
    2. Coins arrondis avec jQuery, CSS et une seule image
    3. Commentaires de blogs et sémantique

    ]]>
    /2009/03/16/coda-et-ses-plugins/feed/ 14
    O’Reilly France revient en PDF chez Digit Books /2009/03/03/oreilly-france-revient-en-pdf-chez-digit-books/ /2009/03/03/oreilly-france-revient-en-pdf-chez-digit-books/#comments Tue, 03 Mar 2009 08:38:41 +0000 burninghat /?p=592
  • O’reilly France a fermé boutique !
  • J’ai testé In Libro Veritas Editions
  • Dépliants aides-mémoire
  • ]]>
    Le 8 mai dernier, j’apprenais avec stupéfaction la liquidation aussi brutale que définitive des Éditions O’Reilly France. Nouvelle plutôt mauvaise étant donné qu’O'Reilly France était, à mon humble avis, un des meilleurs sinon le meilleur éditeur d’ouvrages informatique technique francophone.

    Du coup, ce fut un vrai plaisir de découvrir ce matin que la plupart du fond de catalogue PDF de l’éditeur avait été repris par Digit Books et était à nouveau disponible via la librairie en ligne d’Immateriel. Alors, au-dela de la disparition de la version papier, on pourra regretter que seul le format PDF soit proposé d’une part (je n’aurais pas renié de l’ePub, notamment pour les ouvrages courts comme les Flash à (re)venir) et le tarif relativement élevé d’autre part. Une trentaine d’euros en moyenne pour un fichier PDF me paraissant un brin excessif et risquant bien de décourager l’acheteur potentiel. J’espère également qu’à terme le catalogue s’étoffera et que les ouvrages existants pourront éventuellement être mis à jour (certains étant déjà un peu vieillissant). De plus, si j’apprécie pouvoir disposer de certaines docs et de vieux ouvrages sur mon iPhone, je dois dire que l’idée de me taper des pavés de ce type-là sur un écran ne m’enchante guère.

    Ceci dit, je trouve que c’est une excellente nouvelle de voir des éditeurs se lancer dans ce genre d’aventure et de voir quelqu’un disposé à faire revivre le catalogue de feu-O’Reilly France. J’espère qu’ils iront de l’avant et que nous pourrons profiter d’autres formats que le PDF et d’une politique tarifaire plus adaptée à une large diffusion dans les temps à venir.



    Articles relatifs:

    1. O’reilly France a fermé boutique !
    2. J’ai testé In Libro Veritas Editions
    3. Dépliants aides-mémoire

    ]]>
    /2009/03/03/oreilly-france-revient-en-pdf-chez-digit-books/feed/ 7
    Utiliser Perl avec MAMP /2009/02/27/utiliser-perl-avec-mamp/ /2009/02/27/utiliser-perl-avec-mamp/#comments Fri, 27 Feb 2009 20:24:46 +0000 burninghat /?p=586
  • GreaseMonkey et Google Images
  • Ecto – éviter l’encodage des entités html
  • SwissSMS envoyer des SMS en Suisse depuis son Mac
  • ]]>
    Aujourd’hui j’ai voulu tester Movable Type 4 (oui je sais, c’est mal, bla bla) en local sur mon iMac. J’ai donc du autoriser l’utilisation de scripts Perl dans le dossier d’installation de Movable Type car celui-ci repose essentiellement sur ce langage. J’utilise le logiciel MAMP comme serveur de test local sur le Mac.

    Alors c’est trivial comme pas possible mais en me promenant un peu sur le net, j’ai remarqué que pas mal de gens rencontraient des soucis à utiliser des scripts Perl dans un répertoire quelconque de leur arborescence web (hors du traditionnel cgi-bin donc) quand ils se servaient de MAMP sur leur Mac. Je mets donc cette petite astuce ici en mémo pour tous ceux qui aimeraient utiliser Perl sur MAMP ou n’importe quel autre script cgi en fait.

    Le plus simple est donc de modifier ou de créer un fichier .htaccess à la racine du dossier où vous voulez pouvoir exécuter des scripts cgi avec votre éditeur favori. Par défaut avec MAMP par exemple, ce serait dans « /Applications/MAMP/htdocs/le_dossier_de_votre_projet ».

    Dans ce fichier .htaccess, écrivez simplement les deux lignes suivantes :

    
    Options +ExecCGI
    AddHandler cgi-script .cgi .pl
    

    La première autorise l’exécution de scripts cgi dans ce répertoire et la seconde indique à Apache que les fichiers se terminant par .cgi et .pl sont à exécuter comme étant des scripts cgi.

    Pour une bonne installation et exécution de Movable Type, j’ai du pour ma part mettre ceci :

    
    Options +Indexes +ExecCGI +FollowSymLinks
    AddHandler cgi-script .cgi .pl
    

    Voilà, j’espère que ça pourra vous éviter de vous creuser la tête.



    Articles relatifs:

    1. GreaseMonkey et Google Images
    2. Ecto – éviter l’encodage des entités html
    3. SwissSMS envoyer des SMS en Suisse depuis son Mac

    ]]>
    /2009/02/27/utiliser-perl-avec-mamp/feed/ 7
    Geemail ou l’art de ré-inventer la roue /2009/02/22/geemail-ou-lart-de-re-inventer-la-roue/ /2009/02/22/geemail-ou-lart-de-re-inventer-la-roue/#comments Sun, 22 Feb 2009 13:11:51 +0000 burninghat /?p=570
  • Ubuntu 8.04.1 enfin l’âge de raison pour cette LTS ?
  • Le Jura avant tout ?
  • eCommerce et barrière des langues
  • ]]>
    geemail Geemail est un énième client AIR pour le service de messagerie de Google, Gmail. Ses principaux arguments étant :

    • ne nécessite pas de configuration
    • fonctionne hors ligne
    • est multi-plateforme
    • utilise une interface totalement jumelle à Gmail

    Voilà exactement le genre d’applications qu’on peut voir fleurir en ce moment et qui m’agacent prodigieusement. Déjà d’une part Gmail est tout à fait capable de fonctionner en mode offline sans nécessité de clients particuliers. Mais surtout, je trouve cela atterrant de ré-inventer un client « lourd » pour le mail qui soit bridé à un seul webservice sous le couvert totalement fallacieux qu’il ne nécessite pas de configuration. Pour mémoire, une fois le mode IMAP ou le mode POP activé (ce qui consiste à cocher une seule et unique case dans vos préférences) sur votre Gmail, Windows Mail, MS Outlook 2007 ou encore Apple Mail (entre autre certainement) sont tout à fait capables de se connecter et de travailler sur votre compte Gmail sans vous demander la moindre configuration obscure ou rébarbative. Sauf qu’en plus de faire donc la même chose que GeeMail aussi bien et même sûrement mieux (ne serait-ce que parce qu’ils sont capables de faire de la recherche interne eux), ils vous permettront aussi de gérer d’autres comptes, comme ceux de votre travail par exemple et de vous fournir d’autres services bien pratiques. Je cite ces clients-là pour exemple car je pense que celui qui ira chercher un client mail alternatif devrait bénéficier des compétences nécessaire pour savoir écrire pop.gmail.com ou imap.gmail.com dans les cases prévues à cet effet. ;)

    L’autre truc rigolo c’est que sous le prétexte d’être simple (pas de configuration :p) on demande quand même à l’utilisateur de savoir installer Adobe AIR et ensuite l’application GeeMail. D’expérience, j’ai vu plus de débutants capables d’écrire une fois leur adresse email et leur mot de passe dans un assistant clair que capable d’aller chercher des briques logicielles sur le net, les installer, etc. Donc cet argument de fausse simplicité me parait tout de même totalement déplacé (nous prendrait-on pour des idiots ?). D’ailleurs vous connaissez vraiment beaucoup de débutants qui savent ce qu’est AIR et qui l’ont installés sur leur machine vous sincèrement ?

    Je sais que l’informatique doit évoluer, les outils leaders hier seront sûrement inconnus demain, etc. mais doit-on vraiment ré-inventer la roue en moins bien sous prétexte de modernité ? Est-ce que vraiment l’avenir est d’avoir un client par service utilisé (si possible chacun utilisant un framework différent) sous prétexte de simplicité ? Va-t-on vraiment vers un Minitel 2.0 où l’utilisateur passif trouvera génial qu’on le prenne pour un idiot incapable de répondre à une question aussi simple qu’une configuration basique de mail ou même de savoir choisir son propre fournisseur de mails tout seul ?



    Articles relatifs:

    1. Ubuntu 8.04.1 enfin l’âge de raison pour cette LTS ?
    2. Le Jura avant tout ?
    3. eCommerce et barrière des langues

    ]]>
    /2009/02/22/geemail-ou-lart-de-re-inventer-la-roue/feed/ 36
    Utilisez-vous les liens relatifs ? /2009/02/15/utilisez-vous-les-liens-relatifs/ /2009/02/15/utilisez-vous-les-liens-relatifs/#comments Sun, 15 Feb 2009 21:48:16 +0000 burninghat /2009/02/15/utilisez-vous-les-liens-relatifs/
  • WordPress : plugin Yet Another Related Posts
  • Passage (forcé) à WordPress
  • Linkbunch – plusieurs liens en un seul
  • ]]>
    Actuellement il est de bon ton de proposer en fin d’articles une liste de liens connexes relatifs à l’article en cours. Cela permet proposer à ses lecteurs de poursuivre leur lecture sur votre site en restant plus ou moins dans le thème qui les a amené chez vous (dans le cas de visiteurs venant d’un moteur de recherche ou d’un lien sur un autre site par exemple) et par là-même de fidéliser celui-ci. Cela permet également à vos lecteurs de (re-)découvrir certains de vos vieux billets, ressortis du tréfond de vos archives grâce à ces fameux liens relatifs.

    En théorie, ceci est très séduisant et même très pratique. D’ailleurs vous pouvez voir un exemple de ces liens relatifs en bas de la plupart des articles de mon blog, quand le plugin Yet Another Related Posts en trouve à insérer. Je dis en théorie car en travaillant sur mon futur thème (et oui, encore !) je me suis mis à m’interroger sur l’utilité réelle de ceux-ci. J’ai remarqué que pour ma part, en tant que visiteur, je ne cliquais pour ainsi dire jamais sur les liens relatifs des articles que je lisais. En fait, je ne les vois généralement même pas ! Je ne sais pas si c’est parce que, conditionné par une assez longue expérience de lectures rapides sur le net, mon cerveau switch automatiquement les contenus annexes à celui que je consulte directement mais j’ai remarqué que je zappais presque systématiquement les blocs de liens en pied d’articles et ce quelque soit les efforts d’intégration fait par le designer. J’aurais même tendance à dire que généralement je ne vois que ce que je cherche et que je cherche justement rarement ce genre de contenus.

    Du coup, je me demandais comment vous, vous vous comportiez face à ce genre de petits suppléments : les trouviez-vous indispensable ? Les cherchez-vous quand vous arrivez au terme d’une lecture qui vous intéressait ? étiez-vous comme moi et, généralement, ne les remarquez même pas ?

    C’est pourquoi je vous propose, si ce sujet vous intéresse aussi, de répondre à ce petit sondage que j’ai lancé et/ou de me faire part de votre avis en commentaire à ce billet.


    Je vous remercie d’avance de votre aide à me faire progresser dans mes réflexions personnelles. :)



    Articles relatifs:

    1. WordPress : plugin Yet Another Related Posts
    2. Passage (forcé) à WordPress
    3. Linkbunch – plusieurs liens en un seul

    ]]>
    /2009/02/15/utilisez-vous-les-liens-relatifs/feed/ 31
    ebook ou la lecture sur un écran /2009/02/04/ebook-ou-la-lecture-sur-un-ecran/ /2009/02/04/ebook-ou-la-lecture-sur-un-ecran/#comments Wed, 04 Feb 2009 19:33:02 +0000 burninghat /2009/02/04/ebook-ou-la-lecture-sur-un-ecran/
  • O’Reilly France revient en PDF chez Digit Books
  • Dépliants aides-mémoire
  • Vacances, fin d’années et cie
  • ]]>
    Je passe énormément de temps chaque jour à consulter des documents, lire des articles, etc. sur mes écrans. Pourtant j’ai toujours été réfractaire à l’idée de lire un livre, un roman sur un écran quel qu’il soit et considéré les eBooks comme d’étranges sous-éléments de leurs proches parents de papier. En fait je ne lis jamais de textes réellement longs sur un écran, si une documentation est vraiment trop dense je vais y réfléchir à deux fois. Si c’est une documentation qui risque de m’être régulièrement utile, je vais l’imprimer ou essayer de la trouver sous forme de livre sinon je vais cibler les passages qui m’intéressent et ne la lirais probablement jamais en entier.

    Cependant et suite aux articles Christine, « Calibre, pour créer des fichiers .epub à destination du iPhone/iPod Touch » et « Transférer un ebook perso sur son iPhone/iPod Touch« , j’ai eu envie de m’essayer à la lecture sur mon iPhone et de convertir et transférer certaines de mes docs pdf sur l’appareil. Pour le moment, je n’ai trouvé aucun moyen satisfaisant pour la conversion de mes documents (problème d’encodages, rendu « bizarre » surtout avec les docs techniques contenant beaucoup de schéma, etc.). Par contre, j’ai suivi le lien vers la liste des fichiers eReader d’Ebooks Libres et Gratuits et téléchargé nombre d’ouvrages classiques du domaine public. J’ai commencé afin de test la re-lecture de l’œuvre culte de Georges Orwell, 1984, et mes à-priori ont rapidement été mis à mal. Finalement il se trouve que la lecture sur le terminal de la pomme est plutôt agréable. Déjà le fait de pouvoir tenir le terminal comme on le souhaite et qu’il ne soit pas trop lourd est appréciable. Ensuite le rendu du texte est un vrai régale. On regrettera peut-être que les pages soient évidemment très petites et sur les textes que j’ai téléchargé, la gestion de la justification du texte est très loin de ce qu’on obtiendrait en imprimerie dans un vrai livre.

    Exemples d’un passage de 1984 tels qu’affichés sur l’iPhone :

    • Exemple de 1984 sur iPhone sans le menu
    • Exemple de 1984 sur iPhone avec le menug

    Alors oui c’est plutôt agréable mais malgré tout ça ne vaut vraiment pas un bouquin. Je ne pense pas être prêt de si tôt à porter ma bibliothèque sur un terminal eBook que ce soit un iPhone ou autre. De même, je ne me sens pas du tout prêt à acheter des œuvres littéraires sous cette forme et vais continuer à lui préférer le bon vieil ouvrage papier. Cependant je vois trois avantages majeurs à cette forme de lecture:

    1. la possibilité de redécouvrir les classiques à moindre coût. En effet, on trouve énormément d’œuvres tombées dans le domaine publique disponible gratuitement dans ces formats et ça c’est un plus non-négligeable.
    2. pouvoir avoir une petite librairie de documentations fréquemment utiles sur le terrain et pas toujours à côté d’un pc auquel on a accès ou quand on est coupé d’un net (genre la documentation interne de la société, des documentations sur le hardware du réseau, etc.). Mais pour ça encore faudrait-il que je trouve un moyen convaincant de convertir mes docs en eBook. Pas gagné encore.
    3. le plus évident: l’encombrement! Ce mode de lecture permet de transporter un large choix de lectures avec soi très facilement et sans s’encombrer. On peut lire partout tout le temps (dans la limite de la batterie disponible :p).

    Je conclurais donc cette note en disant que si j’ai réalisé que mes à-priori quand à la lecture de romans sur un terminal mobile étaient partiellement infondés. Même si donc je continuerais de préférer lire un bon livre sous sa forme papier, je considérerais aussi occasionnellement ce mode de lecture pour redécouvrir de bons classiques durant mes pauses par exemple ;) Par contre, je n’ai pas bougé d’un pouce sur mes à-priori concernant la lecture sur un écran de type pc ou portables, je les trouve toujours aussi peu pratique et désagréable pour ce genre d’usage.



    Articles relatifs:

    1. O’Reilly France revient en PDF chez Digit Books
    2. Dépliants aides-mémoire
    3. Vacances, fin d’années et cie

    ]]>
    /2009/02/04/ebook-ou-la-lecture-sur-un-ecran/feed/ 11
    Allez voir mon beau sapin /2008/11/20/allez-voir-mon-beau-sapin/ /2008/11/20/allez-voir-mon-beau-sapin/#comments Thu, 20 Nov 2008 12:13:29 +0000 burninghat /?p=465
  • Etrange lieu pour un sapin…
  • C’est le printemps !
  • SwissSMS envoyer des SMS en Suisse depuis son Mac
  • ]]>
    Non alors, le titre de ce billet ne cache aucun double-sens douteux, désolé ! Mon beau sapin, c’est un BD blog créé par Pénélope et « sponsorisé » par Orange dont le but est de récolter des fonds afin de pouvoir offrir des cadeaux de Noël. En fait pour chaque visiteur (visiteur et pas visite) unique Orange s’est engagé à filer un don qui à la fin de l’opération sera versé à la Croix Rouge qui s’en servira pour offrir des cadeaux aux plus défavorisés.

    Alors bon, je suis fondamentalement anti-fête/cadeaux/prout-prout mais l’initiative mérite d’être relayé (tout le monde n’a pas un avis aussi tranché sur la question que moi :p)

    Pour plus d’info:

    Voilou, soyez nombreux à le visiter et à le relayer et pis bah voilà quoi ! Profitez-en c’est l’occasion de faire une bonne action gratuitement en se lisant de bonnes planches de BD



    Articles relatifs:

    1. Etrange lieu pour un sapin…
    2. C’est le printemps !
    3. SwissSMS envoyer des SMS en Suisse depuis son Mac

    ]]>
    /2008/11/20/allez-voir-mon-beau-sapin/feed/ 3
    Quand les sysadmins dirigeaient la Terre /2008/11/10/quand-les-sysadmins-dirigeaient-la-terre/ /2008/11/10/quand-les-sysadmins-dirigeaient-la-terre/#comments Mon, 10 Nov 2008 18:51:02 +0000 burninghat /2008/11/10/quand-les-sysadmins-dirigeait-la-terre/
  • Ubuntu Gutsy Gibbon 7.10 et Ubufox
  • WordPress – burninghat en 2.5
  • WordPress 2.5 : choix de la source des liens entrants
  • ]]>
    Face à l’insistance de ce cher Fred, je vais vous parler aujourd’hui d’une nouvelle que j’avais découvert grâce au blog de Quenton ce printemps: « When Sysadmins Ruled The Earth » de Cory Doctorow et traduite en français par Zen Le Renard. Cette nouvelle de science-fiction met en scène Félix, administrateur système de son état, marié à Kelly et papa d’un petit William, alias « 2.0″. Une nuit, Félix est appelé en urgence au Datacenter où il travaille car un mystérieux groupe de pirates à balancer une attaque d’une rare violence mettant à mal les serveurs dont il a la charge. Dans le même temps, un étrange virus, bien réel celui-ci, ravage la planète en un temps record. Les administrateurs système, protégés dans les bunkers ultra-sécurisés et à atmosphère contrôlée de leurs centres de données, seront pratiquement les seuls survivants de cette pandémie et les seuls à même de remettre le monde à flot et surtout à garder le réseau online… ou pas !

    Ce qui m’a frappé et plu dans cette nouvelle, outre l’histoire elle-même bien que parfois un peu « rapide » (mais n’est-ce pas l’impression que laisse généralement les bonnes nouvelles ?), c’est à quel point l’auteur a su re-créer une ambiance crédible et une bonne description du monde des administrateurs systèmes. Généralement, les histoires mettant en scène quoique ce soit de technologique prennent des raccourcis atroces et balancent juste trois tonnes de vieux clichés et de poudres aux yeux – ceux qui regardent n’importe quelle série américaine du moment voient de quoi je veux parler. Mais là, dans « When Sysadmins Ruled The Earth », on sent une volonté de plaire avant tout à ceux qui partagent la vie de ces héros malgré eux. Certes il y a des clichés et des raccourcis mais surtout pour garder le format nouvelle d’une part et pour l’humour qui y transparaît d’autre part. L’expérience en tant qu’administrateur système de l’auteur y est certainement pour beaucoup là-dedans ;) J’ai été immédiatement happé dans cette histoire et l’ai dévoré d’un trait (ou presque)…

    À lire d’urgence si vous êtes passionnés de SF, sysadmins ou geeks en général !

    liens



    Articles relatifs:

    1. Ubuntu Gutsy Gibbon 7.10 et Ubufox
    2. WordPress – burninghat en 2.5
    3. WordPress 2.5 : choix de la source des liens entrants

    ]]>
    /2008/11/10/quand-les-sysadmins-dirigeaient-la-terre/feed/ 11
    My Imac Story: record battu /2008/10/10/my-imac-story-record-battu/ /2008/10/10/my-imac-story-record-battu/#comments Fri, 10 Oct 2008 18:15:25 +0000 burninghat /?p=456
  • Mon iMac est malade, le retour !
  • Le mot manquant
  • iMac 2 jours plus tard
  • ]]>
    Aujourd’hui, j’ai pulvérisé mon record personnel entre la fermeture d’un ticket de maintenance et l’ouverture du suivant. J’ai récupéré ma machine à la poste vers 17h et à 19h30 un nouveau ticket pour réparation était validé chez Apple ! Je vous laisse imaginer comme je suis ravi là…

    Cette fois-ci, le problème semble carrément du à la réparation (c’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés, le technicien que j’ai eu au téléphone et moi-même). En effet, tout d’abord j’ai récupéré une machine franchement sale, déjà ça partait mal, ensuite les symptômes sont particuliers: le ventilo du proc’ tourne à plein régime en permanence. Dès le démarrage, il s’emballe tel un moteur d’avion et plafonne à 3901 rpm alors que le proc’ n’est qu’à 30°C. Bizarre, ils marchaient bien les ventilos avant, d’ailleurs je les entendais pratiquement jamais et je dirais même que cet iMac est la machine la plus silencieuse (hors watercooling) que j’ai eu dans les mains jusque là. De plus, au 3ème reboot (j’ai fait quelques tests de routine évidemment), je n’ai carrément plus pu démarrer: erreur disque ! J’opte donc pour une malfaçon durant la réparation vu l’état de la machine au déballage ou un choc durant le transport (les postes sont pas forcément connues pour leur douceur).

    Bref, conclusion elle repart en début de semaine pour sa troisième réparation sous garanti avant remplacement. J’en ai ma claque là franchement ! À la décharge d’Apple, après avoir poireauté bien 20min entre le hotliner « level 1″ et le technicien de niveau sup’ que j’ai eu après, celui-ci a été super cool (surtout que moi, j’étais totalement à cran et pas forcément tendre, vous vous doutez bien). Et à leur décharge bis, je pense sincèrement qu’ils n’y sont pour rien sur ce coup-là ni au niveau de leur prestation ni au niveau de la qualité de la machine mais que le problème vient bien de la prestation du partenaire mandaté ou du transport.

    Note positive: j’écris cette note depuis le Macbook de ma femme qui lui ronronne toujours comme quand elle l’a reçu et tourne comme une horloge. Chérie, on échange dis ? :D



    Articles relatifs:

    1. Mon iMac est malade, le retour !
    2. Le mot manquant
    3. iMac 2 jours plus tard

    ]]>
    /2008/10/10/my-imac-story-record-battu/feed/ 12